Peu à peu l'inspiration me revien. Doucement je retourne sur ce chemin. Délicatement je regoute à ces sensations.,Lentement je recommence à sentir ces lacérations.

Peu à peu l'inspiration me revien. Doucement je retourne sur ce chemin. Délicatement je regoute à ces sensations.,Lentement je recommence à sentir ces lacérations.
Marguerite de Valois a dit "On peut sécher ses larmes, mais son coeur, jamais."











Game Over
Say goodbye to life
# Posté le samedi 06 juin 2009 17:29
Modifié le dimanche 21 juin 2009 08:23

Pour ne pas qu'un jour mon coeur cesse de battre. Pour ne plus que ces battard réussissent a m'abattre.

Pour ne pas qu'un jour mon coeur cesse de battre. Pour ne plus que ces battard réussissent a m'abattre.
Rainer Maria Rilke a dit " Grande est la mort, le sourire aux lèvres nous lui appartenons."


Il y a cette fille qui marche au bord du chemin, une ame en peine qui ne rêve que d'une seule chose, que quelqu'un la retienne a son passage. Elle fait comme les quelques ado de son age, elle cache sa détresse deriere ses rires, dérriere ses conneries, derrieres ses "MDR", ses "xD" qu'elle ne pense même pas, elle fait semblant. On l'a disait fille souriante, bavarde, aujourd'hui sur son bultin il n'y a que des " Eleve discréte". Dans tout sa son coeur survit comme il peu, coeur brisé de petite fille, coeur rafistolé d'adolescante. Ecorchée par une absence, l'absence d'un être qui aurait du la proteger de cette vie de merde, et qui finalment l'a poussé dans cet enfer. Les années, sans lui, se sont écoulées, elle ne les compte plus, peu à peu la haine a remplacer l'amour, le manque à disparus, il n'y a plus qu'une seule envie : lui dire ses 4 vérités, lui cracher son dégout en face. Elle a continué à avancer, toujours avec aux lèvres ce putain de sourire, elle a supporté les coup de pute, les aléas de la vie. Puis tout a dérapé, les coups de poignard se sont succédés, un peu plus douleureux a chaque fois. Finalement il y a eu ce coup de grace, celui qui a finis par la foutre en a terre. Il y a cette fille qui marche au bord du chemin, une ame en peine qui ne rêve que d'une seule chose, que quelqu'un la retienne a son passage. Elle s'est vu creuser sa propre tombe, pleurer chaque soir, avoir peur d'y retourner parcequ'elle savait que la journée serait un calvaire. Elle s'est vu touché le fond. Elle devais remonté cette pente, alors qu'elle n'en avait plus la force. A 15 ans elle s'est demandé se qu'elle foutais la. Aujourd'hui, elle va mieu, elle est sortis de cet enfer, grace a quelques personnes, elle a remonté la pente. Elle a essayer de tourner la page même de la déchirer. Les bléssures ont cicatrisés, mais sont toujours la, elles sont un poids qu'elle traine un peu plus chaque fois. Il y a cette fille qui marche au bord du chemin, une ame en peine qui ne rêve que d'une seule chose, que quelqu'un la retienne a son passage. Je l'a regarde et je ne la reconnais pas, cette fille qui fait semblant, qui n'a plus son visage d'ange, dont le sourire n'apparait que quelque fois, cette fille qui est hanter par son passé, qui est devenus froide pour se protéger des coup bas, cette fille dont le temps n'a laisser que des lacérations.
Mon coeur est pris (L'. Alors je vend mon âme. Avis aux amateurs
# Posté le dimanche 13 mai 2007 08:12
Modifié le mercredi 29 avril 2009 08:07

J'ai le teint plus livide qu'un cadavre. Un coeur plus rafistolé qu'un vieu jean. J'suis dépendante de mon tube d'aspirine. Chaque jour j'goutte à la mort du bout des lévres.

J'ai le teint plus livide qu'un cadavre. Un coeur plus rafistolé qu'un vieu jean. J'suis dépendante de mon tube d'aspirine. Chaque jour j'goutte à la mort du bout des lévres.
Molière a dit "Si c'est votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr."

Lui " J'ai même pensé a me tué..."
Je ne sais plus trop ou j'en suis, je ne sais plus se que je dois écrire. Je n'est pas toucher a mon stylo depuis une bonne semaine, mes articles se font rare. Where are you ? La question revient sans cesse, et je ne sais plus quoi répondre. J'en ai marre de me justifier, de justifier cette absence. Qu'est-ce qu'on fait alors ? Comme si je le savais, comme si j'avais envie d'y répondre. Je ne veux plus répondre a ces questions.
Chaque matin, tu te demande quelle partie de toi tu va montrer, si sur tes lèvres tu vas déssiner un sourire, si tu vas laisser entrevoir un pseudo bonheur ou si aujourd'hui tu vas expliquer a tes amis qu'au fond ton coeur baigne dans son propre sang, que ta propre ame se noie dans son désespoir, que tu n'es pas suicidaire mais que ton passé prend trop de place dans ton présent. Puis parfois, il y a ceux qu'en viennent a se demander si sa en vaux la peine de se battre contre sa propres vie, ils en viennent a se demander si se serais pas mieux de tout arreter, la, maintenant, de frenchir la ligne, de passer de l'autre coté. Mais la vienne d'autre questions.
Moi à Elle je lui est déja demander, si elle serait prete à assumer qu'on découvre son corp mutiler dans un triste décors, si elle serait prête à assumer la souffrance qu'elle infligerais aux autres, si elle serait prete a abandonner sa petite soeur. "Car elle elle n'a pas encore sombrer, toi tu as déja toucher le fond tu sais se que c'est qu'a 16 ans se demander se que tu fous la, demande toi C. si t'es capable de la laisser tomber, finalment si tu fais cette connerie c'est toi qui précipiteras sa chute." Puis j'ai jouer les égoistes, je lui ais demandé si elle assumerais de me laisser seule, si elle serait capable de me briser, de briser notre promesse. Si elle assumerais d'etre égoiste, de ne penser qu'a sa souffrance et pas a celle des autres. Et la on me diras que c'est moi l'égoiste que je ne connais pas cette souffrance. Mais je sais que ce n'est pas facile pour elle, moi aussi je sais se que c'est d'avoir 16 ans et d'avoir supporter les coup de pute, d'avoir supporter les drames famillial, je sais ce qu'on ressent quand des battard on essayer de t'abbatre, je sais se que c'est de devoir remonter la pente, alors que tu n'en a plus la force. Je sais se qu'elle vis, a une différence moi je n'ai jamais eu l'intentention de frenchir cette ligne. "Tu sais C. si tu pars tu les aura laisser gagner, tu auras finis par perdre la partie..." Tu me connais, je t'es "sauvé" un fois, pourquoi pas deux ?
Ne jamais oublier que derriere nous, il ya toujours quelq'un qui finiras par supporter les conséquences. Que chaqu'une de nos décisions, ch'aqu'un de nos choix ont des impacts. Et puis il ne suffit pas de faire ses choix, il faut aussi les assumer. Murderer of his life.
M "Si tu l'avais fait, tu m'aurais tué aussi..."

# Posté le samedi 11 avril 2009 10:32
Modifié le mercredi 22 avril 2009 08:10

J'ai toujours garder la tête hors de l'eau. Car j'ai toujours cru qu'il y aurai un échapattoir. Mais je continus à me noyer dans mon désespoir. Je n'arrive plus a faire taire mes maux.

J'ai toujours garder la tête hors de l'eau. Car j'ai toujours cru qu'il y aurai un échapattoir. Mais je continus à me noyer dans mon désespoir. Je n'arrive plus a faire  taire mes maux.
Hélène Ouvrard a dit "Quand l'amour se tait, l'amour est mort."

Je ne sais pas quoi te dire, je ne sais plus quoi te dire, devant ta détresse, je reste muette. On fait tous des conneries, il suffit d'en assumer les conséquences, de supporter la souffrance qu'on s'inflige et celle qu'on inflige au autre. Et la peur qu'un jour tu recommence, cette peur qui me serre le coeur. C'est bientôt la fin, moi je vais partir et je ne veux pas te laisser seule, dans cet endrois qui t'a déja beaucoup trop écorchée. On s'est fait une promesse, on s'est relevé, mais a quel prix ? Est-ce que toute cette douleur est le prix à payer pour ce sois disans bonheur. Peut être que ça a été notre plus grosse connerie. De croire que le bonheur existait.
# Posté le mardi 24 mars 2009 14:41
Modifié le mardi 07 avril 2009 09:35

Je n'entend plus. Tes mots, je ne sens plus. Ta présence, je t'abandonne. Tu peux mourir en silence, il n'y a plus personne.

Je n'entend plus. Tes mots, je ne sens plus. Ta présence, je t'abandonne. Tu peux mourir en silence, il n'y a plus personne.
Molière a dit "Plus mon rang a d'éclat, plus l'affront est sanglant."

Mon papier reste vierge, mon stylo a désserté le front, je suis seule devant cette feuille blanche. Mon coeur baigne dans son sang, les plaies se sont réouvertes, mon ame tout entiere se noie dans son désespoir. Et je ne peux plus fuir, je n'est plus d'échapatoire, grande est ma détresse. J'éssaie de garder un semblant de moi, sur mes lèvres de laisser mon sourire, d'empêcher mes larmes de couler. Mais il est trop tard. J'ai cessé de me battre. J'ai laissé la souffrance me gagner, je les ai laissé me détruire et j'en paye les conséquences. J'ai pensé avoir tournée la page. J'avais même espéré pourvoir l'oublier. Mais cette douleur revient, plus déchirante a chaque fois. J'aurais peut être mieu fait de la déchiré. J'aurai dû raturer toute les pages de notre passé. Des le début, j'aurais du faire taire cette voix qui me disait que je devais encore croire en lui. J'aurais dû briser cette espérance qui a finis par me foutre a terre. Et maintenant je rampe, essayant a chaque instant de me relever. A chaque instant de garder la tête hors de l'eau pour ne pas sombrer dans cet enfer. Mais ces lacérations, trop profondes, n'ont toujours pas cicatrisées. Et elles me rongent tel un poison. On fait tous des érreurs, on a tous une deuxieme chance. Mais il y a des erreurs a ne pas faire, il y a des deuxiemes chances à ne pas laisser passer. Ta première erreur a peut être été de laisser passer toutes celles que l'on t'a accorder. Celle que je t'ai accordé. Tu l'a laissé filer, tu es partis encore une fois, me laissant encore une fois, le coeur meurtrit. Parfois il ne faut jamais revenir. Ta deuxième erreur a surment été de revenir, de croire que tu serais pardonner. Je suis peut être rancunière ou peut être que je finis par te faire payer les coups de poignard que tu m'a infligés. Peut être qu'un jour on se retrouvera, peut être qu'un jour mes plaies auront cicatriser, peut être qu'un jour je finirais par t'achever comme tu l'a si bien fait avec moi ou peut être qu'un jour, oui peut être qu'un jour. Je te pardonnerais.
# Posté le mercredi 25 mars 2009 14:37
Modifié le mercredi 01 avril 2009 08:25